Weblog

A reason… to be…

C’est la journée de la femme. J’ai mis une jupe.

Quatre livres

Avec un peu de retard, je me lance aussi :

Quatre livres de ma jeunesse

  1. Petite-chaussure de Michel Gay : retrouvé il y a peu dans le grenier. Un flot d’émotions et de souvenirs est remonté.
  2. La collection des Monsieur/Madame de Roger Hargreaves, comme Madame Petite : cette collection, c’est mon classique de jeunesse, parce que très fortement lié à mes mésaventures de santé
  3. Dix petits nègres d’Agatha Christie : le premier roman que j’ai dévoré
  4. Vipère au poing d’Hervé Bazin : choisi pour un exposé ou une fiche de lecture au collège, j’étais bien contente de mon choix !

Quatre écrivains que je lirai encore et encore

  1. Frank Warren, qui n’est pas à proprement parler un écrivain mais qui compile et publie des secrets du monde entier (cf My Secret : A PostSecret book)
  2. Philippe Corentin, auteur et illustrateur d’albums de jeunesse comme L’Afrique de Zigomar ou L’ogre, le loup, la petite fille et le gâteau : l’auteur dont je lis tous les livres aux enfants de mon école, mon chouchou.
  3. Harlan Coben (Ne le dis à personne, Rupture de contrat…) : parce que j’aime les policiers avec des chapitres courts dans un style simple.
  4. Grégoire Solotareff, auteur et illustrateur d’albums de jeunesse, comme U, Loulou : mon deuxième chouchou pour les albums de jeunesse…

Quatre écrivains que je ne lirai plus

  1. Léopold Sédar Senghor : ses poèmes étaient au programme de terminale L quand j’ai passé le bac et je n’y comprenais rien, mais vraiment rien
  2. Honoré de Balzac : il y a quelques auteurs dits classiques qui dégoutent les enfants de la lecture ; à mes yeux, il en fait partie…
  3. Sinclair Lewis : 2eme année de DEUG d’anglais, Babbitt au programme, un carnage (fort bien aidé par un prof qui n’acceptait que les interprétations sorties de son cerveau).
  4. Katherine Mansfield : le genre zéro absolu de l’action… Youpi.

Quatre livres sur ma pile

  1. La Bataille de la sardine sacrée de Kate Saunders : mon collègue me l’a conseillé pour la classe de neige en me disant que ses élèves de CM2 de l’année dernière l’avaient plébiscité pour le Prix des Incorruptibles
  2. My Secret : A PostSecret book de Frank Warren : des sentiments humains sous toutes leurs formes
  3. PostSecret : Extraordinary confessions from ordinary lives de Frank Warren : j’adore PostSecret, c’est tout…
  4. Lian de Chen Jiang Hong : le livre de janvier de l’abonnement Kilimax de L’école des loisirs

Quatre victimes de la patate glacée.

  1. Riri
  2. Fifi
  3. Loulou
  4. et toi. Oui, toi, là.

SB

Vendredi, c’était carnaval à l’école. Devinez qui s’est déguisé ? Oui, je sais, facile : moi. Les enfants ont bien déliré sur mon costume et les collègues ont bien ri aussi (il faut dire que je suis fort bien rentrée dans le personnage…)

Une perruque blonde faite de laine jaune, façon Jackson Five ou presque, une cape noire, un tee-shirt rouge avec deux mots commençant par S et B inscrits dessus en rose, jaune et orange : mais quel est donc ce déguisement ?
A vous de deviner (poil au nez) !

Ski… fait bon être un peu seule

Une semaine de classe de neige à Bourg Saint-Maurice, entre visites de curiosités locales (musées, fromagerie, filature, ferme) le matin et ski l’après-midi, ça en fait du bon temps passé, des rigolades, des moments atendrissants et inoubliables.
C’est aussi une semaine de journées de 16 heures, de stress et de self-control obligatoire pour ne pas que certaines situations dégénèrent.
Ce ne sont pas des vacances, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

C’était très bien, mais je suis bien contente de me retrouver toute seule, tranquille, à la maison, pour pouvoir enfin décompresser.

Mets ta main devant la bouche !

Il y a quand même des fois où je les “déteste” les élèves de mon école : quand ils me toussent dessus sans mettre la main devant la bouche et qu’ils me refilent leur maladie du moment.

Y a comme une tache

Je viens de regarder Déco 8 sur Direct 8 (chaîne de la TNT pour ceux qui l’ignoreraient) et Valérie Damidot, animatrice de l’émission de décoration D&CO sur M6, a déclaré que pour des raisons budgétaires, l’équipe de D&CO ne se déplaçait qu’à 100 km de Paris au maximum.
Ce qui veut donc dire que si vous habitez à plus de 100 km de Paris et que vous souhaitez que l’équipe D&CO vous aide à redécorer votre intérieur, n’appelez pas le 3606 (0.34 €/mn hors coût éventuel opérateur) : vous économiserez votre temps, votre énergie et votre argent.

See y’all

Je veux retourner à Greenville.
Elle me manque ma Djoudjou.
La cuisine du sud me manque.
Sa famille me manque (j’ai rarement vu des gens aussi gentils).
Ce dépaysement me manque.

Home cinema

Hier soir, c’était soirée resto-ciné. J’aime ça, les soirées resto-ciné.

Le début était on ne peut plus agréable, avec des spécialités régionales qui calent bien (tellement bien que pour retourner à la voiture, j’ai eu quelque peu de mal, mais chuuut !).

Ça s’est gâté une fois au ciné. Film choisi au hasard, mais là n’est pas le problème. Le problème, c’était les Autres. Ceux-là n’étaient pas des fantômes, non. Ils m’entouraient de part et d’autre et étaient malheureusement bien réels. A gauche, à deux places de moi, j’ai eu droit au pote qui parle tout haut et à droite, au couple de cinquantenaires qui fait ses remarques ; moins fortes, les remarques, mais tellement inintéressantes (du genre : Il rentre chez lui. Oui, connasse, il rentre chez lui. C’est bien, t’as encore une vue correcte pour ton âge mais pas la peine de le dire, ça se voit comme ton manque de savoir-vivre, c’est-à-dire très très très bien.)

J’ai pris sur moi pendant tout le film pour ne pas à mon tour manquer de respect à mes voisins en leur lâchant un vos gueules, connards ! qui aurait sûrement eu plus d’impact que de simples éclaircissements de voix et autres regards assassins.

La colère a eu deux heures pour monter. Deux heures à enrager en silence, à me nouer l’estomac face à des gens qui n’ont aucun respect des autres et fort malheureusement pour moi, cela fait quelques temps que je tombe quasi systématiquement sur de pareils énergumènes dans les salles obscures.
Les lumières se rallumant et mon amie me demandant mes impressions sur le film, c’est on ne peut plus naturellement que je lui ai répondu bien fort : J’en ai marre des gros cons. Il y en a qui se croient dans leur salon ! Et jetant un regard vers mes voisins de droite qui commençaient à partir, j’ai rajouté en haussant clairement la voix (on ne sait jamais, des fois qu’ils aient des problèmes d’audition…) : On est au cinéma ! Ils ont fait profil bas.

A ce moment-là, le (fameux) pote bruyant, était occupé à demander ses impressions à son voisin de gauche, il n’a donc pas dû entendre ce qui venait de se passer parce qu’il a fini par demander ce que j’avais pensé du film. Toujours aussi énervée, je lui ai répondu : Ta gueule ! On est au cinéma, pas dans ton salon : entre mes voisins de droite et toi, pendant tout le film, ça n’a pas arrêté de parler. J’en ai marre, ras le cul ! Je me suis levée et je suis partie me calmer dans le couloir.

La prochaine fois, soit j’exprime plus ou moins poliment ma gêne, selon mon humeur du moment, et ce dès les premiers commentaires, soit ça finit avec un poing dans la gueule du fautif, parce qu’hier soir, je n’en étais vraiment pas loin (et pourtant, je ne suis pas du genre à insulter et/ou frapper des inconnus, bien au contraire).

L’affaire des chocolats

Aujourd’hui, le collègue avec qui je pars en classe de neige — un homme gourmand et qui aime bien faire des plaisanteries et autres jeux en tous genres à sa classe — n’était pas là. J’ai donc aidé toute la journée mes autres collègues à s’occuper de ses élèves. Comme c’est la rentrée des vacances de Noël, deux familles ont eu la gentillesse d’offrir des chocolats à mon collègue absent. J’ai donc mis les douceurs dans son bureau. Et elles y sont restées toute la journée.
Jusqu’à ce que, la journée finie, j’aie l’idée de les cacher dans la classe.
J’ai opté en premier lieu pour un banal placard. Trop évident !, me suis-je dit.
Après un rapide tour de classe, j’ai trouvé les cachettes adéquates (mieux vaut ne pas mettre ses œufs dans le même pânier à ce qu’on dit) et écrit un petit mot sur le tableau :

J’ai caché tes chocolats, gnark, gnark, gnark !
Sauras-tu les retrouver ?
Tu as jusqu’à jeudi soir : passé ce délai, ils seront miens !

Signé : le lutin gris.

PS : ne préviens pas la police, sinon…

Il se pourrait que j’arrive que j’essaie d’arriver en avance à l’école demain, moi…

3, 2, 1… Bonne… ?

Je ne vous en voudrai pas si vous ne me souhaitez pas une bonne année. Je n’aime pas le faire. Non pas que je souhaite du mal aux gens (bien au contraire), mais je trouve ça un peu hypocrite, une sorte de passage obligé qui ne rime à rien. Mais histoire de ne pas vexer mon entourage, je joue le jeu. En route pour la grande mascarade : Bonne année, bonne santé ! Je ne mets vraiment aucune signification derrière ces mots, je n’y peux rien. Je préfère souhaiter plein de jolies choses à l’occasion, une personne à la fois ; là, j’y mets du sens. Mais une fois par an, le premier janvier, à tout le monde et personne à la fois, le tout sous la forme d’un message on ne peut plus original et sincère, non. Vraiment, non.

C’est pourquoi je me contente de répondre aux vœux qu’on peut me faire, parce que malgré tout, je reste quelqu’un de poli et de bien élevé.