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Rock in peace : chapitre 3

Quatrième post d’une série de 5 :

  1. préambule
  2. chapitre 1
  3. chapitre 2
  4. chapitre 3
  5. épilogue

En compagnie d’un pote du baseball (j’ai d’autres amis qu’au baseball, si si, je vous jure !), la journée du dimanche ne s’annonçait pas des plus passionnantes : les deux seuls groupes que je connaissais étaient Archive et Muse. Mais finalement, le gros point fort des Eurocks selon moi, c’est de faire découvrir, écouter des artistes qu’on n’écouterait pas en règle générale. C’est ainsi que j’ai pu découvrir et/ou voir :

  • Le Crapo des Marais (chanson psycho-funk) : au premier rang, la vitalité du chanteur et du contrebassiste est communicative ;
  • My Baby wants to eat your pussy (glam rock progressif) : du déguisement, un mélange de tout et n’importe quoi (solo de guitare façon hard-rock des années 80, une chanteuse ressemblant un peu à Fergie des Black Eyed Peas…), un tout original ;
  • Islands (indie rock) : ça ressemble un peu à Arcade Fire ;
  • Duchess Says (électro-rock) : une chanteuse simple (comprendre qui ne tire pas la gueule et parle avec le public) qui, par 30 degrés, se descend une Kro en faisant les balances, puis une avant de commencer le concert (5 minutes plus tard), puis s’en vide une dessus, qui descend près du public pour aller slamer sur du son qui crache beaucoup plus en live qu’en CD. Moi, j’ai aimé.
  • Art Brut (rock) : plutôt plat à mon goût. La seule chose qui m’a marqué c’est une remarque du chanteur en plein concert : If you’re worrying about an ex-boyfriend or ex-girlfriend, don’t ! ‘Cause if they’re not with you, they’re not meant for you. ;
  • Mogwai (post rock) : pas entendu grand-chose, envie de fajita oblige… (et finalement je ne l’ai même pas mangée ma fajita : trop de monde au stand…) ;
  • Archive (trip hop) : boui… Ç’eut été mieux assis : c’est plus approprié à ce style de musique et mon dos et mes jambes auraient fortement apprécié 
  • Sigur Ròs (lyrique pop) : programmé un 3ème jour de festival, erreur ! C’était beau… mais ça m’endormait ;
  • et Muse (power pop) : le concert que tout le monde attendait, mais que mon dos (encore lui) avait hâte de voir fini, ainsi que mes oreilles, à cause d’un son insoutenable sans bouchons d’oreille. Des lumières, un Matthew Bellamy qui bouge et bouge encore, des tubes, de la maîtrise.

A suivre : épilogue.

1 pensée à maturité pour “Rock in peace : chapitre 3”

  1. le crapo des marais dit :

    hello,

    qustion vitalité, ce n’était pas gagné :
    certains arrivaient au petit matin d’un autre festival qu’ils organisaient en lorraine. d’autres n’avaient eu le temps de manger avant le concert à la Loggia, le restauration n’étant assurée tout près de ce lieu.

    signé “le crapo”.

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