Une chose est sûre : j’adore les concerts. Ce sont de purs moments de bonheur. Celui d’hier n’y fait pas exception.
En première partie, j’ai découvert Saule. Une guitare, une voix, des textes touchants et drôles, tout pour plaire. C’est bien pour ça que je n’ai pas résisté à acheter le CD à la sortie. Il n’est pas resté bien longtemps, dommage, j’aurais bien voulu qu’il reste un peu plus.
Puis est venue l’heure tant attendue par beaucoup : l’entrée en scène de Guillaume et ses acolytes. Pour ceux qui ne connaissent pas, Aldebert, c’est plusieurs choses : un décor soigné (une dedeuch’, des lampions chinois suspendus, une tenture en fond représentant une rue de Besançon…), des chansons toujours touchantes, un chanteur-concentré-de-bonne-humeur, une équipe qui s’amuse beaucoup et tout ça formant un spectacle surprenant et très agréable, même quand on doit passer le concert sur la pointe des pieds pour espérer voir quelque chose de temps à autres (c’est sûr qu’être derrière plusieurs gars d’1 m 80 qui ont eu la bonne idée de s’étaler histoire de faire une barrière, ça n’aide pas).
Hier soir, nous avons eu droit à de belles surprises comme :
- des duos avec Mégot et Lazare, deux artistes bisontins, ainsi qu’Hubert-Félix Thiéfaine et le meilleur : “Quelle heure est-il ?” avec Amélie-les-Crayons ;
- un numéro de danse sur corde d’une artiste du Cirque Plume sur “La dame aux camel lights” ;
- le Père Noël qui a apporté son cartable à Guillaume pour “Rentrée des classes” ;
- une toute nouvelle chanson (”Mon père ce héros”) ;
- la reprise tant attendue de “Besac” en rappel ;
- et une interprétation de “Rien qu’un été” en pur acoustique, style feu de camp, où tout le public de la fosse s’est assis (grâce à une de mes voisines et son groupe d’amis, puis Fatiha et moi et d’autres et nos
Assis ! Assis ! Assis !
) et a fredonné (ça a d’ailleurs été le seul moment du concert où j’ai pu vraiment tout voir…).
Je n’ai pas crié de GUILLAUUUUUME JE T’AIIIIIIIME
comme me l’avait demandé ma grande sÅ“ur. En revanche, quand il a présenté Thomas Nicol, son violoncelliste, j’ai gueulé comme une folle. Ben oui, il était en CM2 avec moi, bordel !
Bref, 3 heures de concert, 3 heures de bonheur, de sourires, de sautillements et trémoussements et Fatiha qui est repartie encore plus ravie que moi.
Mon seul bémol, c’est qu’il n’ait toujours pas chanté “Mathilde”. A croire qu’il m’en veut personnellement.
Mais tu parles trop
T’en fais toujours trop
Ok, j’arrête là ;)