Il doit être prouvé scientifiquement que le manque de sommeil influe sur le moral. En tout cas, j’en ai fait l’expérience cette semaine. Couchée tard, levée tard, mais accumulant du sommeil en retard (il faut croire que je suis une marmotte), c’est ainsi qu’arriva vendredi. “Et là , c’est le drame !” (© Grosland)
- Motivation : 0.
- Efficacité : 0.
- Stress : +100.
- Et donc moral : -100.
Et tout cela à cause du manque de sommeil.
J’ai donc dormi 11 heures cette nuit, me suis imposée quelques résolutions :
- me coucher à maximum minuit ;
- me lever au maximum à 8 heures ;
- changer tous les jours de matière pour mes révisions ;
- ne plus regarder que Malcolm, Nous ne sommes pas des anges (pendant le déjeuner) et Friends, pendant la journée (exit Les Maternelles et Le Magazine de la santé).
C’est reparti.
J’y arriverai. Ou je finirai folle. Non, j’y arriverai.