Comment se fait-il que je sois aussi bordélique chez mes parents et pas ailleurs ?
Les affaires traînent partout dans ma chambre.
Quand j’étais à Knoxville ou à Paris, j’étais chez moi et c’était rangé.
Quand je suis chez lui, je range. Même que je passe pour une fée du logis à côté de lui (si si, je vous jure ! (”Ne jurez pas Marie-Thérèse !” *clin d’Å“il à borgo*)).
Ce n’est pas lié au fait d’être chez moi ou pas. C’est complètement illogique et inconscient, du vrai n’importe quoi : c’est moi.
le 13 février 2005 à 23:05
Je ressens un peu le même phénomène. J’ai terminé mes études il y a 9 mois. Pendant les six ans que j’étais étudiant, je vivais dans un endroit que je prennais plaisir à ranger. Bon, c’était pas nickel, mais il y avait une notion d’ordre visible. Depuis que je travaille, je suis rentré chez mes parents, le temps de pouvoir avoir une voiture, un appart à moi, … Et bien, du jour au lendemain, me voilà aussi bordélique qu’il est possible de l’être. Comme mes proches d’ici n’ont pas vu à Louvain-La-Neuve, je supposent qu’ils doivent se dire que je n’ai pas changé ;-).
le 14 février 2005 à 0:06
Ah ben je ne suis pas la seule alors : )
le 14 février 2005 à 18:21
Quoi, tu vis encore chez tes parents ?
le 14 février 2005 à 18:29
c’est une façon en quelque sorte de marquer le territoire de ton enfance….;)
le 14 février 2005 à 21:00
lithium > ben oui, plus pour très longtemps, j’espère
norden > c’est cela, oui ! :]