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Cinéma cinéma

Bon, ce post a un peu de retard mais c’est pas grave (on va dire).
Je devais aller à la fête de la musique à Genève mais euhhh on va dire que j’étais fatiguée…. Donc ! Je vais parler de la fête du cinéma à la place. Na !

Au programme : deux multiplexes différents sur deux jours et tout autant de monde… Ça change. A Besançon, c’est la course aux places, la queue 30 minutes faciles avant sous la chaleur. Là, la clim, de grandes entrées et comme l’impression qu’il n’y a personne. « C’est pas qu’une impression », me dit-on. Je dis la vérité, mince ! Bref !

Premier jour et premier film, première daube : Matrix Reloaded.
Autant le premier, j’ai beaucoup aimé, autant celui-là, je l’ai trouvé inintéressant au possible et la fin… Mon dieu, la fin, trop naze… S’ils croient que ça me donne envie d’aller voir la 3e partie, ils peuvent se mettre un doigt. Non mais franchement, quoi ! Oui, je suis vulgaire mais c’est abusé. Ils auraient dû s’arrêter au premier au lieu de chercher à faire une suite pour faire encore plus de fric.

Deuxième film : Mais qui a tué Pamela Rose ?
Je m’attendais à quelque chose de plus marrant que ça. Bon, ce n’est pas mon genre d’humour à la base. Il y a quelques trucs drôles mais pas assez. Sans plus, donc.

Deuxième jour et troisième film : Confessions d’un homme dangereux.
Un peu long mais pas mal. Il faudra m’expliquer le coup des tasses de café à la fin, si quelqu’un l’a vu et a compris. Je dois paraître bête de demander ça mais je ne suis pas la seule à ne pas avoir compris. Soit ils se sont gourrés dans le scénario, soit je suis vraiment trop conne (et Celui-que-je-n’appelle-pas-mais-que-je-siffle aussi. *private joke*).

Quatrième et dernier film : La Recrue.
C’est celui que j’ai préféré. Dynamique, un scénario efficace pour mon humble intellect et Colin Farrell et son tatouage mmmmmmmmmm (tu t’en fais un pareil Celui-que-je-n’appelle-pas-mais-que-je-siffle ?).

« That’s all folks »

1 pensée à maturité pour “Cinéma cinéma”

  1. Jonathan dit :

    Bonjour.
    Concernant Confessions d’un homme dangereux, non ils ne se sont pas trompés dans le scénario, Julia Roberts boit bien la tasse empoisonnée (j’ai refait une simulation avec des vraies tasses ;-). En revanche, ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi, après avoir récupéré ce qu’elle croyait être sa tasse (en retournant le plateau), elle prend les trois sucres et elle retourne la cafetière au centre (trois manoeuvres donc, alors qu’une suffisait, pour la sauver croyait-elle, pour la tuer en fait). La seule hypothèse qui tient debout est qu’elle l’a vu faire quelque chose et qu’elle veut brouiller les pistes (dans la cuisine, la tasse empoisonnée est accompagnée du sucre et se trouve à gauche du bec verseur de la cafetière centrale ; quand ils s’apprêtent à boire, elle, croit que le sucre marque désormais la coupe sans poison de même que le fait la gauche de la cafetière. Sauf que sa double-manoeuvre à lui (réattribuer le sucre et retourner la cafetière centrale) lui attribue à lui la tasse sans poison et à elle la tasse fatale.
    Bon c’est compliqué, il m’a fallu 20 minutes pour comprendre un peu. Pour preuve qu’il faut être un surdoué pour s’en tirer à coup sûr dans ce genre de jeu du chat et de la souris.
    Sinon la musique est tout à fait appropriée dans ce film : glaçante…
    Jérémie Gomand

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