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Euphémisme très personnel

T’as pas tiré le numéro le plus facile !, m’a-t-on dit récemment.
C’est un magnifique euphémisme, qui pourrait même être repris dans les livres si j’étais connue et que ma vie privée l’était tout autant.

*rire jaune*

VDM style

Aujourd’hui, je fais les soldes. J’ai repéré une paire de talons super confortables il y a quelques semaines et j’ai prié pour qu’ils soient en soldes. C’est le cas : -40%. Ravie, je parcours le reste du magasin, ma boîte de talons dans les bras. Arrivée à la caisse, je fouille mon sac : pas de porte-feuilles. VDM.

Vente d’alcool aux mineurs

Depuis janvier 2010, la vente d’alcool est interdite au mineurs. Pourtant, il ne leur faut que quelques secondes pour convaincre un majeur d’acheter pour eux leurs bouteilles et de les reprendre une fois sortis du magasin. Et ça, c’est si le magasin contrôle l’âge (ce qu’ils sont censés faire). Alors quand il n’y a pas de contrôle, c’est encore plus facile…
Bref, c’est de la mesure SUPER efficace…

Ce n’est pas nouveau, ça se faisait déjà comme ça quand j’étais plus jeune. Le problème, c’est que c’est totalement inefficace voire contreproductif (attirance de l’interdit, tout ça)… mais ça donne l’illusion que le gouvernement lutte contre la consommation d’alcool chez les jeunes…

Nouvelles découvertes classiques

J’ai découvert l’opéra l’été dernier en voulant faire plaisir à Sandrine, la copine avec qui je faisais mon voyage en Italie : je lui ai offert une place pour aller voir Aïda de Verdi dans les arènes de Vérone. Malgré le fait que nous étions à l’avant-dernier gradin et que nous n’entendions pas grand-chose grand-chose, le cadre sublime ainsi que la mise en scène grandiose et fidèle à l’époque (l’Égypte ancienne) ont fait de cette soirée une découverte plus que réussie.
Tellement réussie que je suis retournée voir un opéra cette année : Rigoletto de Verdi (oui, encore Verdi). Cette fois-ci, l’acoustique était parfaite puisque c’était au Théâtre Musical de Besançon et la mise en scène moderne ne m’a en rien dérangée, bien au contraire.

L’opéra, c’est comme une pièce de théâtre chantée et parfois dansée, finalement. C’est donc très vivant et très accessible.
Oui, mais bon, on ne comprend rien à ce qu’ils chantent !, me direz-vous. Que nenni ! A Vérone nous avions acheté le livret avec les vers en italien et leur traduction française, tandis qu’au Théâtre Musical, les dialogues étaient projetés sur un petit écran surplombant la scène. Pratique, non ?

Bref, pour toutes ces raisons, l’opéra me plaît beaucoup.

Forte de cette découverte, j’ai voulu m’attaquer à un autre type d’œuvre, un peu (beaucoup) à l’aveugle. J’étais partante, ouverte, curieuse et c’est avide de nouvelles découvertes que je suis allée hier soir voir L’art de la Fugue de Bach.

Au final, c’était juste… chiant. Et la danseuse présente n’a pas rendu ça plus sexy car le style moderne pouvait parfois détonner totalement avec la musique (pourquoi donc se met-elle à marcher ? Ah, ben, elle court maintenant ! C’est c’laaaaa oui !) et les moments où elle ne dansait pas semblaient encore plus longs et ennuyeux. En tout cas, l’œuvre porte bien son nom et nous avons d’ailleurs voulu l’honorer dès l’entracte : Ça vous dérange si on part ?, dit Sandrine. Non, non !, lui répondirent son amie et moi.

On ne gagne pas à tous les coups avec la « Grande Musique ».

Tenue de rigueur

Habituellement, quand je vais dans cette officine et que je suis servie par ce pharmacien (femme, je précise), elle me dit « bonjour » et « au revoir », pas de « mademoiselle », encore moins de « madame ».

Hier, après m’avoir servie, ce même pharmacien m’a naturellement saluée par un au revoir, Madame !

Ma-dame. Madame ?? Pas l’habitude du tout, moi !

Hum… Il faut dire que ma tenue du jour c’était veste noire et blanche assez dame (le genre paletot avec des manches trois-quart et une grosse fleur noire sur le côté) sur pull rouge, jean et richelieus noires à talons (le genre qui fait du bruit quand on marche).

Et après ça on dit que l’habit ne fait pas le moine ?

Sleeping with ghosts

J’ai sincèrement cru qu’il faisait bouger le lit en se retournant cette nuit.
J’ai sincèrement cru que je lui prenais la main, que je la sentais, chaude et rassurante dans la mienne.

Puis, j’ai ouvert les yeux pour en être sûre : personne.
Ça avait l’air tellement réel pourtant…

Shopping

Il y a toujours une raison derrière une virée shopping. Par virée shopping, j’entends l’après-midi à trainer dans les magasins, sans nécessité d’achat. Pas le genre de logique primaire j’ai-besoin-d’une-nouvelle-paire-de-baskets-car-celles-que-j’ai-sont-fichues-donc-je-fais-les-magasins-pour-en-trouver, non, non !
Après analyse ultra poussée, il semblerait que ces raisons soient au nombre de trois :

  1. l’envie de passer du bon temps entre copines : à papoter, faire les rayons, trouver des habits qui plairaient aux autres (Ça, c’est du <remplacer-ceci-par-le-nom-de-la-copine-en-question> !), essayer et avoir un avis objectif sur la tenue sélectionnée (les Mouais, bof, ça pendouille, là sont autant souhaités que les Ça te va trop bien !)
  2. le besoin d’évacuer du stress, de la frustration : après un entretien, une épreuve de concours, un enterrement…
  3. et le besoin de combler ma solitude : amoureuse, la solitude, car pour le reste, j’ai ce qu’il faut.

Il arrive aussi que ce soit un combo, du 2 en 1 (n°1 + n°2 ou n°1 + n°3), voire du 3 en 1 ! Au moins, dans ces cas-là, il y a une certaine « rentabilité »…

Obstination ou résolution

Depuis ce matin, la dernière réplique de Usual Suspects résonne dans ma tête : And like that… he’s gone…

Sauf que là, je changerais bien le « he » en « she » .

Musique

La musique a une grande place dans ma vie : j’aime en écouter, j’aime aller à des concerts, j’aime acheter des CD pour les écouter en lisant les paroles.
Mais ce que je ne peux m’empêcher de faire, c’est de me laisser entrainer par un morceau selon mon humeur, selon mes états d’âme. J’associe des morceaux, des artistes à des personnes, à des moments.
C’est automatique, j’exprime mes émotions et mon ressenti au travers de chansons et de paroles.
Aujourd’hui, par exemple, c’est « Miss You » des Stones…

Bordel, mais c’est qu’elle est belle, celle-là !

Démarrons cette nouvelle année avec une citation magistrale :
les piles de bordel, ça fait désordre.

Ça m’apprendra à vouloir ranger, tiens ! J’en dis n’importe quoi ! (comment ça, pas besoin de ça ?

C’est pas faux…)

Bon pi pendant que j’y suis, bonne année, hein !