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Pas de celles

Je ne suis pas de celles que l’on garde.
Encore moins qu’on épouse.
Dans une autre vie, j’aurais fait de toi, la femme de ma vie.

Je suis de celles qu’on quitte, sans même lui dire.
Je croyais que tu avais compris… Ben non, je n’avais pas compris.
Je suis de celles à qui on dit ne pas être sûr d’être « prêt » et qui découvre des années plus tard que 2 semaines plus tard, il l’était, prêt.

 

 

Je voudrais être de celles qui se sentent aimées par l’homme qu’elles aiment.
Je voudrais être de celles que l’on prend dans ses bras et que jamais on ne lâchera.

Saynète tragi-comique

Dans le couloir d’une école maternelle, à l’habillage des enfants pour la récréation.

Une petite fille de 5 ans :
— T’as quel âge, Mathilde ?
Moi :
— J’ai 30 ans.
La petite fille :
— Ah, ben tu vas bientôt être maman alors !
Moi, embarrassée :
— J’aimerais bien… mais je n’ai pas d’amoureux.

Voilà, voilà !
C’est simple, c’est concis, c’est… digne de VDM, je dirais.

Mamans

Mes sœurs sont des mamans formidables. Pourtant, elles n’ont pas eu un modèle terrible. C’en est d’autant plus admirable.

Je le pense souvent, je ne leur dis jamais.

Fail.

Prends un Rennie, ça ira mieux

De plus en plus, je me dis que je vire aigrie. C’est moche. Très moche.

Haltère ma raison

J’y ai souvent pensé.
Je me suis toujours raisonnée et/ou démotivée d’avance.
Pourquoi raisonnée ? Parce que je sais comment ça va finir…
Pourquoi démotivée ? Parce que je sais comment ça va finir…

Mais de quoi parle-t-elle, me direz-vous ?

Hé bien, c’est simple, mercredi, je me suis acheté des haltères pour me muscler le dos. (On ne rit pas !)

Les paris sont donc ouverts : combien de temps tiendrai-je à en faire sérieusement deux fois par semaine avant de les remiser au placard ?

(Voilà, vous pouvez rire maintenant. Non parce que moi-même j’en ris, donc bon…)

Cache-charge

Brrrt faisait mon téléphone ce matin. « Batterie faible » indiquait l’écran.

Beufff !, soupirais-je, à l’idée de devoir mettre à recharger la bête.

Merdasse !, fis-je en cherchant le chargeur et ne le trouvant pas (alors que c’est une des rares choses que je range (presque) à chaque fois après utilisation).

Oh putain, où est-ce qu’il est passé ?, me dis-je en cherchant dans toute la maison, commençant à paniquer à l’idée de n’avoir bientôt plus de moyen pratique et rassurant de communiquer à cause de cette saloperie de chargeur introuvable.

Ahhhh ouf !, respirai-je en le trouvant dans la chambre, caché derrière la porte.

Pffff trop facile cette cachette, la prochaine fois tu trouveras mieux, mon petit ! Boude pas, tu auras forcément ta revanche, et là je ne ferai pas la maligne…

Orthèse

C’est le mot savant du jour.

Appareil orthopédique destiné à soutenir une fonction locomotrice déficiente et fixé contre la partie atteinte (attelle, gouttière, corset, plâtre, etc.).

Voilà, voilà ! Pourquoi ce mot, me direz-vous ?
Parce que je suis une cruche : samedi dernier, aux 25 ans du club, j’étais en première base, à attraper les balles qu’on me lançait, quand j’ai eu l’idée saugrenue de mettre ma main gauche dans le gant (que je porte à la main droite, car je lance avec la gauche) avant que la balle ne vienne s’y loger. Sur le coup, j’ai bien dit « aïe » dans ma tête mais ça ne m’a pas empêché de continuer à jouer (faut pas pousser mémé, même avec un pouce bleu et ayant doublé de volume, je n’allais pas passer l’après-midi sans jouer, voire aux urgences).

Le lendemain, l’inquiétude monte un peu : ça me rappelait l’épisode fracture au majeur qui n’en donnait pas l’air et pour laquelle je me suis inquiétée au bout de 10 jours, si je me souviens bien. Je décide d’aller chez le doc’ si ça ne s’améliore pas le lendemain.

Arrive lundi, pas d’amélioration. Bon, ben en voiture, Momone : direction le cabinet médical. Une ordonnance pour une radio plus tard, me voilà de retour chez moi avec une attelle de fortune car il n’y avait plus d’orthèse à ma taille.

Le lendemain, je prends rendez-vous chez le radiologue pour le matin même et il m’apprend que ce n’est pas cassé. OUF !

Au retour, je passe chercher l’orthèse commandée la veille chez le pharmacien et l’après-midi, le médecin me confirme ses suspicions : entorse.

Tout ça pour ça ? Ben ouais. Elle me fait rire mon orthèse, on dirait que j’ai un bras bionique ou je ne sais quoi.

La question est : serai-je aussi amusée dans 2 semaines ? Me maudirai-je d’avoir été aussi inattentive ? L’aurai-je enlevée car c’est trop relou bo’del ?

Suspense !

(v’là le suspense… :D)

UMPTS n°30

Je déteste quand les gens ne mettent pas à recycler ce qui peut l’être.

UMPTS n°29

Il m’arrive parfois (souvent ?) de ranger les CD dans la mauvaise boîte (car mauvaise boîte vaut mieux que pas de boîte du tout, qu’on se le dise !).

Du coup, il m’arrive aussi de ne plus savoir où est le fichu CD que je cherche désespérément. Aïe.

UMPTS n°28

Le bas de mon placard commence à déborder de sacs à mains.